PAF: retenons bien leurs noms et leurs figures

Publié le par zetkin

 

Mai 2007.

Le psychiatre imposé: « Vous allez trop vite... Vous êtes dangereuse pour eux. »

 

A travers la vitre, nous regardâmes d'un mouvement commun les policiers qui nous regardaient dans notre bocal.

 

« Ce sont eux qui sont dangereux. »lui dis-je.

« Oui. » me répondit-il.

 

PAF de REIMS

 

Toute la famille interpellée ce matin à Reims à l'Armée du Salut "Nouvel Horizon" où ils étaient hébergés.
Environ 15 policiers de la PAF sont entrés à 6 h 30 ce matin dans le hall d'accueil
La seule éducatrice présente, qui venait d'arriver, leur demande d'attendre qu'elle prévienne par téléphone sa direction (astreintes).
femme-PAF-au-tgi.jpgPendant qu'elle téléphone, plusieurs policiers contournent le guichet de l'accueil et se saisissent du listing des personnes hébergées (liste qu'ils emporteront avec eux en partant)
Trouvant les n° des chambres de la famille, les policiers sont montés dans les étages. Ils ont ouvert par erreur, bien qu'ayant la liste en mains, la porte d'une chambre qui n'était pas la bonne, réveillant ses occupants (familles avec 2 enfants en bas âge).
4 ou 5 policiers sont ensuite rentrés dans la chambres où les enfants dormaient, seuls, (la grand mère venait de descendre déjeuner) s'opposant à ce que l'éducatrice rentre elle-même pour pouvoir les réveiller en douceur)
Les enfants ont ainsi été réveillés brutalement, sans comprendre bien sûr ce qui leur arrivait.
L'éducatrice a fini par "réussir à rentrer dans la chambre malgré l’objection des policiers" pour rentrer habiller les enfants qu'elle avait d'abord essayé de rassurer du regard depuis le couloir (ils ne comprennent que très peu le français)
Réaction brutale (verbalement) des policiers : "on n'a pas besoin de vous..."
Les policiers ont ainsi emmené les enfants, sans leurs parents, jusqu'au RDC.
D'autres policiers sont allé réveiller ensuite les parents et les ont emmené, puis ont recherché la grand-mère qu'ils ont retrouvée dans le réfectoire.

L’astreinte avertie a souhaité discuter avec les forces de l’ordre mais celles-ci se sont opposées à la moindre discussion.                        

De là, la directrice adjointe à demandé une compréhension de leur part et l'attente de son arrivée avant toute interpellation, ce qui ne fut pas le cas.

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Quand on fait gazer des enfants dans un squat, quand on gaze volontairement des femmes enceintes, quand on bloque des gens dans une cabine téléphonique pour les gazer en pleine figure et que l'on tient les portes fermées, quand on maltraite à plusieurs, un jeune homme, et que l'on intime au témoin effrayé de quitter les lieux sous la menace (témoignage d'un élu communiste, sur la PAF de Coquelles, fait s'étant déroulé dans la semaine précédant le 8 mai 2010, zone route de TIOXIDE), quand on réalise toutes ces horreurs et d'autres humiliations de l'être humain, qu'il soit avec papier ou sans, on est devenu ce qu'en 40, on avait combattu.

Reprenons nos vies, défendons et protégeons l'humain, chassons la vermine fasciste.

 

 

 

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