7 et 8 avril et peut être même d'autres jours

J'y avais été fort contre l'esprit humanitaire.

 

Personne ne s'est encore déclaré coupable. Mais je devine qui a pu faire cela. Demain, on verra.

 

Petit tour dans le royaume policier

Au préalable, je tiens à signaler qu'il est parfois difficile de citer ses sources avec le risque que ce ne soit pas crédible. Mais par mesure de sécurité minimum et sachant qu'il est toujours possible que la rétorsion s'exerce vis-à-vis de témoins plus ou moins bavards que l'on ne pourra protéger, certaines sources ne seront qu'à peine détaillées pour que moi je puisse me souvenir. moi seule.


J'ai ainsi donc appris, je n'ose pas dire par hasard, que le sieur Besson et sa "contre partie" anglaise, étaient arrivés au restaurant à plus de 11h du matin, le mardi 23 mars 2010.

Tout le coin était bouclé avec surabondance de policiers.

Personne n'eut le droit de manger ce jour-là.

 

Bravo. ça donne l'ambiance: effectivement, tout le monde apprécie Besson ici, à Calais. C'est pour cette raison que le grand couard s'en protège.

 

Discussion dans la petite salle du fond. Les journalistes coincés dans la grande. Il y avait un va-et-vient des hautes personnalités du monde fasciste. A 14h, l'heure du départ aurait sonné.

 

Donc, j'aurai du rester à attendre sa sortie. Les gendarmes en moto m'ont perturbée. Ils ont du raccompagner un invité.

 

Alors, après ces nouvelles qui ne m'apprenaient rien, j'ai fait mon travail. Et je suis tombée dessus.

Les policiers, à peine le travail effectué, sont venus stationner deux minutes, pas loin de moi.

 

J'ai failli éclater de rire.

 

Le job se poursuivit et ce n'est qu'en réempruntant la longue route que j'ai aperçu une citroën gris métallisée garée dans le rond point, à un endroit étrange. Je me suis décidée à traverser pour avoir le temps de bien l'observer avec ma technique habituelle.

 

Trop habituelle, sans aucun doute. Mon hésitation a permis au conducteur de démarrer tandis que j'attendais le passage. Bof, j'ai sa plaque.

 

On ne sait jamais.

 

Journée bien remplie.

 

Pour ce qui est celle d'aujourd'hui, 8 avril, il y a eu une élévation de traffic entre 21h et 22h30. j'ai songé qu'indy m'avait publiée.

Parfois, même si c'est insensé, je pense que les flics me montrent aussitôt qu'ils ne sont pas contents.

 

Oui, c'est insensé.

 

Mais, si je me souviens bien de l'histoire du cafetier, lorsque j'avais pris en photo le morceau de rue dans lequel se trouve son établissement, un type était sorti de sa voiture pour m'insulter et me menacer.

 

Je n'avais pas très bien compris pourquoi. J'avais songé qu'il s'agissait d'un abruti raciste. Je n'avais même pas fait le lien entre la photographie et cette soudaine agression verbale.

 

Le lendemain, que lisais-je dans le journal? L'histoire des brutalités de CRS commises contre le cafetier de la rue Mollien.

Et là, j'ai compris immédiatement.

 

C'était donc un flic qui avait réagi la veille car la veille, le cafetier avait déposé plainte contre les CRS qui l'avaient d'abord mis en garde à vue. Pire, les brutalités avaient eu comme point de départ, la prise de photos.

 

Mais tout ça, je l'ignorais. Le flic du soir a cru qu'étant au courant, je photographiais la scène de leur "crime". D'où sa réaction.