Guérin relaxé d'outrage par comparaison

Il faut apprendre à bien écrire ses outrages...

9 novembre 2009
 
Extrait du texte du site du CODEDO

Motif de l’outrage ? A la suite de la criminelle décision de la préfecture de renvoyer en Chine deux militants des Droits de l’Homme, Michel Guérin avait écrit dans un courriel à la préfecture : « Messieurs les fonctionnaires, ce que vous faites n’est pas conforme à nos valeurs, ni à nos engagements. Cela rappelle ce qui se passait sous Vichy. Mes ancêtres sont entrés dans la Résistance dès 1940 pour que certaines choses ne se reproduisent plus. L’école de la République m’a enseigné que les qualités de nos élus et fonctionnaires nous en mettraient à l’abri. J’en doute maintenant que je vois ce que vous faites et cherche à imaginer ce que vous auriez fait sous Vichy. Si vous n’êtes pas responsables des ordres que vous recevez, l’article XV vous rend responsable quand vous les exécutez. »

... ou être appuyé par de grosses pointures Droits-de-l'Homme

L'outragé, préfet de l'époque, est allé rejoindre le ministère Besson, dont il est devenu directeur de cabinet.

Yvan Blot, soutien néo nazi repéré, Hélène Justo, chef de la PAF de Coquelles, maintenant Christian Decharrière, il n'y a que du beau monde autour de Besson.
Nous devrions pour notre propre sauvegarde établir la liste de tous les promus au ministère Besson.

Ouf, on peut se féliciter être loin des années quarante. A part les descendants politiques de cette période, il aurait embauché ceux qui ont échappé à la grande purge.

Cela me fait penser à Hervé Flavier, ce policier qui se voit encore confier des taches de maintien de l'ordre face à des manifestants politiques. Peu de temps après m'avoir attaquée pour me voler l'appareil photo et le dépôt de plainte qui s'en était suivi, la voiture de monsieur qu'il dissimulait depuis les faits, était mal garée dans le virage, face au commissariat de Calais, le jour de la venue de Sarkozy.

J'ai imaginé une promotion, une remise de médaille par le grand destructeur des Droits humains.