Sarkozy-fils, père, oncle, pépé

J'ai découvert Sarkozy par un choc maternel.

 

J'étais en train de taper sur le clavier, tout en écoutant d'une oreille distraite les infos à la télé derrière moi. Ce devait être en 2002. Il venait d'annoncer que désormais les jeunes qui embouteillaient les cages d'escalier pouvaient être arrêtés. Aussitôt, j'ai pensé à mes trois garçons qui étaient susceptibles d'avoir des copains qui les inviteraient à parler dans une cage d'escalier.

 

J'ai su immédiatement que cet homme était dingue. Ou du moins anormal. Pas du tout de chez nous, les humains.

 

A partir de ce moment, j'ai commencé à écouter sa haine virulente et à entendre les justifications postérieures.

 

On nous avait forcé à voter contre Le Pen; et Chirac, il me souvient l'avoir entendu nous mentir de belle manière par un "Je vous ai compris" gaullien.

 

Il nous a bien compris en effet: il a placé Sarkozy, celui que ses "amis" du RPR appelaient "le petit salopard".

 

J'ai analysé au fur et à mesure l'homme.

 

En 2005, il était venu à Sangatte, se réjouir d'avoir jeté dans la rue un bon millier de persécutés. Je l'avais vu de près, de l'autre côté de sa voiture "officielle".

 

J'étais choquée de le voir si insignifiant, le regard de biais, comme un chien s'allongeant sur le dos pour qu'on ne l'attaque pas.

 

Pas une seule fois, son regard croisa le mien. Une image m'était venue soudain: je me voyais en train de lui lancer mollement une tomate bien mûre et m'en aller, privée d'un combattant digne.

 

Je n'ai pas fait que l'analyser dans ses réactions médiatiques (et donc trompeuses), j'ai aussi regardé dans sa vie familiale.

 

 

La Hongrie sous les nazis

 

 

La hongrie aurait protégé les juifs (pas les cocos) hongrois de l'extermination nazie.

 

Vers la fin de la guerre, les nazis allemands en auraient eu marre de cette préservation et auraient promu un groupe beaucoup plus hard qui a pris les rênes du pays. Et là, pas de pitié, hongrois ou pas, les juifs périrent.

 

La russie arrive aux frontières. Les nazis sentant la fin, se sauvent emmenant leurs collègues autochtones.

 

 

La famille Sarkozy

 

 

Les grands parents de Sarkozy étaient des notables, propriétaires de terres, qui auraient eu des fonctions dans une commune.

 

On a su récemment que le frère du papa, l'oncle quoi, s'était engagé dans la Waffen SS.(Canard Enchaîné)

 

On sait aussi que la famille s'est exilée en Autriche, à l'arrivée des russes. L'Autriche n'était pas encore libérée. Drôle de refuge si l'on a combattu les nazis dans son pays natal...

 

On sait aussi que le papa, alors âgé de 16 ans, se serait engagé dans la légion étrangère.

 

Et depuis le reportage sur cette organisation de mercenaires avec label d'Etat, on sait aussi que la légion a recueilli des nazis allemands à la recherche d'un moyen de se sauver d'une juste épuration ( le terme n'est vraiment pas beau)

 

Pal devrait nous raconter un peu mieux pourquoi il est entré dans la légion et que faisaient ses parents et pourquoi ont-ils attendu tout ce temps avant de s'exiler? Et s'il a vu comment agissaient les hongrois contre les juifs.

 

Dernière question: Qu'est devenu l'oncle de Sarkozy?

 

 

Son bréviaire: Mein kampf?

 

 

Livre de chevet ou pas, Sarkozy a de bien étranges souvenirs qui lui remontent parfois à la bouche. Par exemple, il a utilisé l'horrible phrase: "Le Travail libère l'individu", en 2005.

 

Horrible parce que ce sont les gens menés à une mort certaine qui la lisaient avant d'entrer dans le camp.

 

En fait, une phrase représentant le summum du raffinement de l'horreur humaine. celle que l'on a envie d'effacer.

 

Pour De Villepin, il a usé d'un verbiage identique à Hitler avec ses crocs de boucher.

 

Or, seuls des nazis, des historiens et des anti fascistes peuvent connaître ce verbiage.

 

 

Utilité de savoir qui est Sarkozy

 

 

Sarkozy n'est pas un Dieu, ni un guide, c'est juste une chose malsaine et violente.

 

Que sa famille comportât d'ardents nazis et que cette chose en soit elle-même un digne rejeton,  n'indique rien d'autre, que ce dont on le qualifie.

 

Par contre cette analyse génétique nous permet d'imaginer la fin vers laquelle il nous mène, celle qu'il ne dira pas sans écraser le reste de démocratie dans notre pays.

celui que tout le monde aime

 

Imaginer la fin et deviner les moyens qu'il utilisera pour aboutir: recours à l'extrême-droite violente et abrutie, la lie du peuple.

 

M'étonne plus qu'il en veuille autant aux réfugiés, s'obligeant à courir le monde pour faire des contrats avec des reconnus salauds, dictateurs, génocidaires, etc.

 

Sarkozy les a tous faits.

 

Il a au moins son petit plaisir, jouir comme Besson de la souffrance infligée par l'intermédiaire d'autres.

 

On ne peut pas installer de camps où on viole les droits de l'Homme?

hé bien, payons pour les faire construire par d'autres.

Merci Kadhafi!

 

Le nazisme, le fascisme: un leurre  

 

pendant qu'ils nous occupent, les affaires continuent...

 

Tout le monde a cru voir dans l'horreur nazie une sorte de perversion humaine. Mais après coup. Pas avant, sans doute pendant pour ceux qui la subissaient et qui n'ont définitivement pas pu nous donner leurs impressions.

 

Soyons sérieux. Comment un tel système aurait pu fonctionner sans le soutien de ceux qui avaient les rênes économiques?

 

Et si De Gaulle a effectivement combattu Pétain, je ne me souviens pas avoir lu quelque part, qu'il l'avait combattu sur ses idéaux politiques. L'Histoire nous a démontré que De Gaulle était très loin de vouloir le communisme. Il a épargné Pétain pour cette raison alors que le vieil homme aurait du être fusillé aussitôt, ne serait-ce que par nationalisme.

 

La droite combattant l'extrême-droite, ce n'est pas possible. Elles partagent toutes les deux les mêmes valeurs capitalistes, si on peut appeler "valeur" le fait de baisser son pantalon face aux patrons. Elles peuvent parfois se combattre sur la procédure et l'image qu'elles donnent. C'est tout.